Dans la constitution post-dictature de 1988

Les 100 premiers jours du gouvernement Bolsonaro ont mis en péril les droits des peuples autochtones. Mais le retour du discours “assimilationiste” et moraliste de la dictature n’est pas le plus préoccupant. La principale menace porte surtout sur leurs terres, convoitées par le marché international de l’agrobusiness et de l’énergie où l’Europe fait beaucoup de profit.